Être et durer, retour sur nos soldats tombés en Afghanistan



Le drapeau de la France flottant dans la base Nijrab dans la province de Kapisa en octobre 2008
Le drapeau de la France flottant dans la base Nijrab dans la province de Kapisa en octobre 2008

Le 1er août 2009, le Caporal Anthony Bodin du 3ème RIMA a été tué et deux de ses camarades blessés à Ghayne, en Afghanistan, au cours d’un accrochage avec les talibans. Les talibans ont entamé une nouvelle « saison » de combat et les soldats occidentaux paient cher.

Près de 70 soldats de l’ISAF, américains, britanniques, canadiens et donc aussi français, ont été tués par des hommes pour lesquels la guerre s’est tellement banalisée qu’ils vont au combat comme à la moisson. A l’approche des mauvais jours, ils rangeront la kalachnikov comme ils pourraient ranger un bêche, jusqu’à l’an prochain…

Mais cette saison de combat qui vient de coûter la vie à un jeune caporal du 3ème RIMA déclenche aussi la saison de la lâcheté et des propos imbéciles voire orduriers chez certains journalistes et hommes politiques.

Le corps du jeune marsouin n’était sans doute pas encore nettoyé que un certaine élite politique et médiatique jetait déjà des seaux de fumier et de bouse intellectuelle sur sa mémoire.

Ainsi, Jean Guisnel, sur le
site web de Le Point, pose la question fondamentale : Après 29 soldats français tués en Afghanistan, l’armée française doit-elle rester en Afghanistan ?

Ma réaction à cette question a été d’immédiatement chercher un article de Jean Guisnel pour savoir s’il réclamait la fin des vacances après le 29ème automobiliste tué en juillet, sans succès bien entendu. J’essaie d’apporter un peu d’ironie au débat mais la vérité est qu’une grande colère me consume. Je ressens aujourd’hui la  même colère que j’avais pu ressentir, l’an dernier, après la mort des dix soldats français, au cours d’une de ces odieuses saisons de combat que les talibans pratiquent en Afghanistan depuis trop longtemps.

Voici l’expression de la colère qu’une fois de plus, une prétendue élite de mon Pays, de ma Nation ont réveillé en insultant le sacrifice d’un jeune caporal des troupes de Marine, mort pour la France et n’en déplaise aux mal-pensants, pour la liberté des Afghans :

J’ai longtemps hésité à m’exprimer sur l’embuscade de la vallée d’Uzbeen, en Afghanistan, celle qui a vu la mort de dix soldats français et les blessures de vingt-cinq de plus. Depuis le 18 août 2008, date de cette dure embuscade, les propos et écrits en tout genre se bousculent au portillon.
Franchement, j’ai eu le sentiment qu’un torrent de fumier se déversait sur la mémoire des soldats tués et je n’ai pas eu envie d’y participer.

Ma grande soeur, quand j’étais plus jeune, m’a dit un jour que la meilleure façon de réconforter une personne en deuil était d’aller s’asseoir près d’elle et de pleurer avec elle. A ma façon, dans mon coin, sans faire de bruit, j’ai pleuré avec les paras rescapés, leurs camarades de régiments et leurs pauvres familles. N’aurait-on pas pu se taire et pleurer, tout simplement, avec ces familles meurtries ? N’aurait-on pas pu écouter ensemble l’horrible silence de ceux qui ne sont plus là et prier pour ceux qui doivent continuer à vivre ?

J’ai eu honte de mon Pays, ma Nation depuis le 18 août.

Dès le lendemain, les journaux menaient le deuxième assaut sur ces hommes. Le pire des assauts : l’assaut des insultes, des injures, des sacs de fiente jetés sur les tombes… Avec Paris-Match en tête de peloton, comme toujours dès qu’il s’agit de patauger dans la boue et de se gargariser de malheur, les journaux se ruaient pour participer aux pelletées d’opprobre jetées sur les dix soldats français qui ont combattu jusqu’à la fin sur la route de Tag Ab. Mais le coup de grâce vient encore des hommes politiques, réunis en séance ronflante et confortable, sous les ors de la République et du Palais Bourbon, protégés par davantage de Gardes Républicains qu’il n’y avait de Paras face aux talibans dans la vallée d’Uzbeen. Les dix hommes tombés là-bas ont du subir l’ultime injure de voir le Parlement se réunir pour décider si eux et leurs camarades n’étaient que des amateurs qu’il fallait retirer du front. J’ai honte de mon pays, de ma nation depuis aujourd’hui.

Je ne vais pas faire la liste de toutes les opinions déplacées, hors sujet et insultantes que j’ai entendues jusqu’ici. Je ne serais pas le relais de ces immondices. Pour essayer de décrire ma honte et mon dégoût de ce qui salit mon pays, ma Nation depuis le 18 août 2008, je vais juste expliquer l’évolution de mes sentiments sur ces évènements au fil des jours.

Un jour du mois d’août, en allant au travail, j’allume mon autoradio et j’entends sur France Info que dix soldats français ont été tués et vingt-cinq autres blessés dans une embuscade en Afghanistan. Mon premier sentiment, je le dis sans honte, a été la peur. Ayant une grande imagination, j’ai rapidement imaginé une embuscade, la violence des combats, les hommes qui tombent les uns après les autres, le bruit, les cris, les tirs, les explosions, la poussière, la fumée, la chaleur, la peur, la douleur. Durant toute la journée, j’ai été un peu sous le choc de ma propre imagination. Dix morts et vingt-cinq blessés. Les médias parlent d’un bilan « lourd » et j’ai des mimiques d’agacement quand j’entends ça. Un seul homme tué, c’est déjà un bilan « lourd », un seul blessé au combat, c’est déjà un drame. Dix morts et vingt-cinq blessés, humainement, ce n’est pas un bilan lourd, c’est un gouffre effrayant !

Au retour du travail, la radio donne davantage de détails. Ce sont des parachutistes. Deuxième choc pour moi, mes deux frères aînés ont fait leur service militaire chez les paras. J’en ai développé une admiration très enfantine pour les bérets rouges. L’un était au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (1er RCP), l’autre au 6ème Régiment Parachutiste d’Infanterie de Marine (6ème RPIMA). La radio poursuit. Les paras appartenaient en grande majorité au 8ème RPIMA. Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec mes frères et c’est une grande tristesse qui me saisit, mêlée d’une envie de remonter le temps pour que cet évènement n’ait pas eu lieu.  

Le lendemain, de retour au travail, mes yeux se fixent malgré moi sur les journaux. Les polémiques commencent déjà. Libération montre une rangée de parachutistes en tenue de parade et titre en gros caractère « Faut-il partir ? » Incompréhension. Je suis sidéré face à la vitesse de réflexion des journalistes. Les autres journaux sont peut-être plus nuancés, mais la vérole couve. La classe journalistique a déjà fait son deuil des hommes tombés, si elle a jamais ressenti quelque chose d’humain dans cette affaire, et a flairé le bon filon pour lancer de beaux bâtons dans les roues des politiques, Monsieur le Président de la République en tête. Je n’en reviens pas. Les circonstances de l’embuscade ne sont pas encore claires et les informations filtrent lentement mais les journalistes, relayés par une frange, devrais-je dire une fange, de politiciens mettent déjà le bilan de l’embuscade sur le dos de leur ennemi chéri et juré, Nicolas Sarkozy. La colère monte alors d’un coup, à l’étonnement embarrassé de mes collègues et je brandis Libération rageusement en fulminant sur la belle victoire médiatique offerte sur un plateau aux Talibans.

La suite n’est qu’une succession de tristesse, de dégoût et de honte. Une prétendue élite de ce pays, certains hommes politiques et journalistes, ne se fait pas prier pour lancer son venin politicien dans la blessure ouverte de la nation. Nicolas Sarkozy a renforcé les troupes françaises en Afghanistan et cette embuscade est présentée comme la riposte des Talibans à la « nouvelle politique pro-Bush de Sarkozy ». Exit les soldats morts ! Ouste les blessés !  Fi des familles éplorées ! Il faut lancer un nouvel assaut politique contre Nicolas Sarkozy. Bien sûr, on fera parler les familles, mais uniquement pour qu’elles critiquent Nicolas Sarkozy. La densité émotionnelle n’en sera que plus grande !

Le dégoût devient de la nausée lorsqu’un journaliste excite la douleur d’une jeune veuve qui tombe dans le piège du scélérat qui l’interroge et déclare qu’elle refuse de rencontrer le Président Sarkozy qui aurait tué son mari ! Cette pauvre femme, jeune et déjà veuve, que je plains de tout mon cœur a le droit, elle, d’en vouloir au Chef des Armées. Personne ne peut lui enlever le droit d’en vouloir à celui qui a la responsabilité des troupes. Devant cette douleur, on ne peut que se taire. Mais le journaliste qui recueille ce cri de douleur afin, sans doute, de s’en servir pour affaiblir politiquement le Président est une ordure de la pire espèce !

Ensuite vient l’épisode des rumeurs horribles d’égorgements, de décapitation et cette idée détestable que des soldats français ont pu être exécutés comme certains otages en Irak, dans des conditions totalement dégradantes et inhumaines. Et cette idée ne fait que renforcer le sentiment Anti-Sarkozy chez certains de nos politiques et « journaleux » que le courage et la fierté étouffent, alors que cette même idée me remplit, pour ma part d’une fureur vengeresse…


Soldat français de l'ISAF dans la vallée du Nijrab dans la province de Kapisa en octobre 2008
Soldat français de l'ISAF dans la vallée du Nijrab dans la province de Kapisa en octobre 2008

Et je crois que l’on a touché le fond deux semaines plus tard, lorsque Paris-Match, dans son édition du 4 septembre 2008, publie les photos et une interview de Talibans qui ont attaqué les Français et ont volé du matériel sur les corps de nos soldats. Jusqu’à la montre de l’un des soldats ! Et ces journalistes se plient à un simulacre parfaitement nauséabond de compassion, lorsque le taliban leur remet la montre, « pour la famille du soldat ». En d’autres temps, un reportage du même genre aurait été appelé « intelligence avec l’ennemi » et tout se serait terminé dans les fossés du Fort de Vincennes ! Mais nous sommes dans une époque moderne ou l’on peut aller, en toute bonne conscience, forniquer moralement avec un ennemi abject, au nom fumeux du droit à l’information et de la liberté de la presse….

Le 22 septembre 2008, les groupes de gauche de l’Assemblée Nationale votaient contre le maintien des troupes en Afghanistan. Un sinistre député Vert réclamant même, avec force une Bérésina Afghane, un Waterloo de Kaboul et un Montoire de Kandahar !

Au milieu de tout ce dépotoir politique et médiatique, j’ai souffert de mon Pays, de ma Nation, en me demandant franchement si j’en faisais partie.

Mais oui, j’en fais partie et je suis même officier de réserve d’une République où certains montent à la tribune du Parlement pour réclamer que l’on jette la honte et un déshonneur définitif sur les troupes françaises héritières de Valmy, de Verdun, de la Ligne Maginot et de Dien Bien Phu.

Quelle belle invention que la démocratie ou même les connards, les lâches et les promoteurs d’une forme de prostitution morale peuvent s’exprimer, défendre leurs idées, briguer des suffrages et prétendre représenter le Peuple ! Comme dit mon père, quelque soit la façon dont on classe les gens, il y a toujours la même proportion d’imbéciles, et j’imagine qu’il faut aussi des imbéciles heureux pour les représenter…

On pourrait argumenter pendant des heures sur ce drame qui a conduit à la mort de dix soldats français en août 2008, comme on pourra trouver à redire sur les circonstances de la mort du Caporal Bodin.

On pourrait trouver à redire à beaucoup de choses, surtout sur l’équipement des troupes et sur les choix de matériels effectués en haut lieu. On pourrait objecter sur la préparation de l’opération, sur les délais de réaction des forces de soutien, etc. En tant qu’officier, même réserviste, je me sens interpellé à une réflexion accrue.

En effet, contrairement à ce que ce texte pourrait laisser paraître, je ne me fais absolument pas l’avocat d’une confiance aveugle dans l’Etat-major des Armées, dans la stratégie et les tactiques employées en Afghanistan. Pour tout dire, pour ce que je connais du conflit, je suis frustré de la posture relativement défensive qui est celle des troupes de l’OTAN qui, au fond, subissent plus qu’elles n’initient. Certes, leurs ripostes sont massives et coûtent cher aux Talibans mais j’ai tout de même le sentiment que l’initiative est repassée dans le camp des Talibans.

Pourtant, les troupes françaises, en Indochine et en Algérie ont été confrontées à des combats de guérilla proche de ce qu’elles peuvent vivre en Afghanistan et il est fortement à regretter que les leçons apprises des désastres indochinois, tels que la RC 4 ou Dien Bien Phu, ainsi que les tactiques victorieuses mises au point en Algérie (dans le cas des tactiques militaires proprement dites et non pas de la recherche de renseignement basée sur la torture, bien entendu), ne soient pas davantage mises à profit dans la stratégie générale et les tactiques d’engagements contre les talibans.

En Algérie, l’association entre appui aérien rapproché, commandos héliportés et commandos de chasse infiltrés fut d’une efficacité redoutable et même effrayante contre les bandes de fellaghas. Je regrette aussi, à titre personnel, que l’état-major français s’accroche quelque peu à une forme « d’exception culturelle » en matière de combat et rechigne, certainement pour des raisons politicardes et politiquement correct, à s’imprégner de l’expérience recueillie par les alliés plus durement engagés depuis 2001 comme les britanniques, les canadiens ou les américains. Il serait bon pour l’Armée française en général de mettre de côté la fierté et d’accepter d’apprendre de nos alliés dans les domaines ou ils ont davantage d’expérience récente que nous. Ainsi, les théories du Général David Petraeus et les succès américains qui en découlent en Irak devraient devenir une école très importante pour les troupes françaises. Après tout, la puissance militaire américaine repose en grande partie sur ce qu’elle a appris en essayant d’imiter les européens, pendant la guerre de Sécession, par exemple, et surtout en se battant à leurs côtés, comme par exemple en 1917-1918 ou l’armée américaine du Général Pershing a été presque entièrement façonnée par les français, profitant de toute l’expérience française de 1914-1917 mais aussi de son passé stratégique et de ses doctrines.

Cette réflexion et cette évolution sont nécessaires, afin d’éviter de répéter des erreurs passées et d’éviter de s’enfermer dans des dogmes éculés, comme en 1914 ou en 1940, mais elle ne doit pas devenir un prétexte pour rabaisser nos troupes, minimiser leur expérience existante, mépriser leur entraînement et outrager leur qualité.

Dans l’embuscade de la vallée d’Uzbeen d’août 2008, les troupes françaises ont perdu dix hommes et vingt-cinq autres ont été mis hors de combat, mais il faut aussi savoir que les talibans ont perdu plus du triple des morts français et un nombre équivalent de blessés. Les néophytes pourraient penser qu’ils s’agit donc d’un « match nul », mais lorsque on connaît le caractère meurtrier d’une embuscade comme celle là et ses caractéristiques tactiques, donnant à l’assaillant une supériorité écrasante quelque soit son effectif, il ressort que le bilan est très sévère pour les talibans et minime pour les français. En effet, une embuscade dans un col de montagne est une situation idéale pour faire un maximum de victimes à l’ennemi. Les voies se resserrent et les soldats sont géographiquement obligés de se rapprocher les uns des autres. Ils terminent une ascension et peuvent donc être un peu fatigués. Ils sont en contrebas par rapport à l’assaillant et peuvent donc être éblouis par le soleil en levant la tête. La disposition étroite des lieux limite l’utilisation des grenades et autre explosifs et réduit considérablement les possibilités d’appui, que ce soit d’artillerie ou d’aviation. La situation est idéale pour l’assaillant et il est très facile, pour un petit groupe entraîné, bien armé et motivé de détruire complètement une unité ennemie bien plus nombreuse dans une embuscade de ce type.

Les Paras français se sont donc même bien tirés de cet engagement, et il est évident que l’entraînement et la qualité individuelle des Français n’est absolument pas à remettre en cause. Bien au contraire, nos hommes se sont distingués dans un combat extrêmement mal engagé pour eux, dans la grande tradition de l’Armée française, comme à Camerone, sur la Marne ou sur la ligne Gustav. C’est là, dans cette combativité exemplaire des soldats français, dans ce courage acharné des marsouins parachutistes, dans cette volonté française de mourir et de ne pas se rendre, telle la Garde Impériale de l’Empereur, que je retrouve la dignité et l’honneur de mon Pays, ma Nation. Plus que jamais, les Paras ont fait honneur à leur devise « Etre et Durer », y compris sous les balles des talibans.

Il aurait été bon que la Nation entière, unie derrière ses courageux Paras, puisse elle aussi être une Nation forte et courageuse qui ne vacille pas de frayeur sous la menace d’un voile ou de quelques illuminés, et qu’elle puisse durer, durer dans ses valeurs et dans son engagement pour la liberté, l’égalité et la fraternité des hommes, quelque soit leur race, leur couleur, leur religion ou leur nationalité. Un bon tiers de l’Assemblée nationale a quand même cru bon d’insulter les soldats français et leurs camarades morts au combat en insinuant qu’ils ne pouvaient pas tenir le choc et qu’ils ne servaient à rien. Il faut croire, qu’être con et durer dans la connerie est naturel chez certains… Heureusement, il reste encore une majorité qui comprend qu’il faut poursuivre l’effort, l’intensifier et l’améliorer et cette petite majorité a accordé davantage de moyens aux troupes françaises engagées.

Ainsi, la mort des dix soldats français pourra « Etre », être le prix douloureux d’une liberté chèrement acquise et très chèrement défendue et être l’exemple d’un courage et d’un sens admirable du devoir effectué jusqu’au bout, et pourra « Durer », durer dans nos mémoires et dans nos coeurs comme le triste dénouement de vies trop tôt arrachées dans une inhospitalière vallée afghane, un sombre jour d’août 2008.

Messieurs les Paras de l’Uzbeen, à qui aujourd’hui l’on joint un jeune marsouin, vous qui avez trouvé ce qui ne peut venir que de soi, recevez les humbles respects et le timide salut d’un homme qui vous admire et vous regrette.

Tim Larribeau

Officier de réserve


crédit photos :
Le drapeau de la France flottant dans la base Nijrab dans la province de Kapisa en octobre 2008 - site internet de l’OTAN /  © PHILIPPE DE POULPIQUET / Le Parisien
Soldat français de l'ISAF dans la vallée du Nijrab dans la province de Kapisa en octobre 2008 - site internet de l’OTAN /  © PHILIPPE DE POULPIQUET / Le Parisien


Les opinions exprimées dans ce texte n’engagent que la responsabilité des auteurs et non le Cercle Esprits de Défense.



Tim Larribeau



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