La conférence du 19 janvier 2011
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Napoléon III avait projeté une simple « promenade militaire de Strasbourg à Berlin » mais une fois sur place, il s’est rapidement rendu compte que « Metz ressemblait à un champ de foire ». Ainsi, face à un État-major français démuni, trois armées allemandes se dirigent vers l’Alsace et la Lorraine, sous le commandement du Maréchal von Moltke, et avec l’appui des trois armées du Général Steinmetz, du Prince Frédéric-Charles de Prusse et du Kronprinz.
Les défaites de Wissembourg (4août) et de Frœschwiller livrent l’Alsace à la IIIème armée allemande, qui le 13 août 1870, commence à assiéger Strasbourg.
Le Général Frossard, informé de la progression de la 1ère Armée de Steinmetz, établit ses trois divisions (28 500 hommes) sur les hauteurs de Spicheren, dans le secteur de Forbach-Stiring et près du village d’Oeting.
Vers midi, la division prussienne du Général von Kamecke attaque la « montagne » de Spicheren mais est repoussée par les troupes du Général de Laveaucoupet.
Vers 15 heures, les renforts prussiens affluent pour atteindre 45 000 hommes un peu plus tard. Le Général Frossard, ne recevant pas les renforts réclamés et espérés, pour éviter l’encerclement de ses troupes sur les hauteurs de Spicheren, donne l’ordre de retraite en soirée.
Le lendemain, les Prussiens occupent Forbach, pratiquement sans combat. La bataille de Spicheren, qui aurait pu, aurait dû même être une victoire français, vu les forces en présence au début de l’offensive (3 divisions française contre une division ennemie), se transforme donc en défaite qui ouvre la route de Metz et de la Lorraine aux Prussiens.
Les défaites de Wissembourg (4août) et de Frœschwiller livrent l’Alsace à la IIIème armée allemande, qui le 13 août 1870, commence à assiéger Strasbourg.
Le Général Frossard, informé de la progression de la 1ère Armée de Steinmetz, établit ses trois divisions (28 500 hommes) sur les hauteurs de Spicheren, dans le secteur de Forbach-Stiring et près du village d’Oeting.
Vers midi, la division prussienne du Général von Kamecke attaque la « montagne » de Spicheren mais est repoussée par les troupes du Général de Laveaucoupet.
Vers 15 heures, les renforts prussiens affluent pour atteindre 45 000 hommes un peu plus tard. Le Général Frossard, ne recevant pas les renforts réclamés et espérés, pour éviter l’encerclement de ses troupes sur les hauteurs de Spicheren, donne l’ordre de retraite en soirée.
Le lendemain, les Prussiens occupent Forbach, pratiquement sans combat. La bataille de Spicheren, qui aurait pu, aurait dû même être une victoire français, vu les forces en présence au début de l’offensive (3 divisions française contre une division ennemie), se transforme donc en défaite qui ouvre la route de Metz et de la Lorraine aux Prussiens.
La guerre de 1870 en Lorraine
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